Académie d'Hermès
La véritable Histoire d'Adam et Eve enfin dévoilée.
La Cabbale, Mère de toutes les cabbales Les Tables de la Loi, commentaires du Chapitre III, du Sépher de Moïse. Verset 1 La Genèse Biblique, chapitre 3 - 3.1 Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: Dieu a-t-il réellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin? Le Sépher de Moïse, chapitre III, version lissée. - 1. Cependant, Nahash, l'attract originel, la Cupidité, cette ardeur interne, appétente, était la passion entraînante de la vie élémentaire, le principe intérieur de la Nature, ouvrage de IHÔAH. Or, cette Passion insidieuse dit à Aîshah, la faculté volitive d'Adam, pourquoi vous a-t-il recommandé, LUI-les-Dieux, de ne pas vous alimenter de toute la substance de la sphère organique ? Le Sépher de Moïse, chapitre III, version décryptée. - 1°) Or-l’Ardeur-cupide (l’intérêt, l’envie, l’égoïsme) était une-passion-générale (un principe aveugle) parmi-toute l’animalité de-la-nature-élémentaire laquelle avait-faite IHÔAH Lui-les-Dieux : et-elle dit (cette passion) à-Aîshah (la faculté volitive d’Adam) à-cause de-quoi déclara Lui-les-Dieux, non-pas-vous-vous-alimenterez de-toute substance de-l’enceinte-organique ? Nous retrouvons, lors de la comparaison de ce verset, entre la Genèse Biblique et les Tables de la Loi du Sépher de Moïse, le même déterminisme, dans la traduction Biblique, à voiler et simplifier jusqu’à l’indigence, ce grand texte fondateur . Ce qui a été traduit dans la Genèse par le serpent n’est qu’un principe de l’animalité de la nature élémentaire. C’est une ardeur cupide, envieuse, intéressée, égoïste, contractante, qui serpente bien, il est vrai, dans le cœur de l’homme et les replis de son enveloppe, mais qui n’a d’une couleuvre, que le nom qu’on lui donne quelquefois par métaphore. Ce n’est qu’en restreignant de plus en plus cette expression figurée, que le peuple, ignorant des subtilités du langage analogique, a pu l’amener au point de ne signifier qu’un serpent. Mais à ce niveau était-il possible de lever le voile sur le serpent sans l’avoir fait pour le jardin, l’arbre, la côte, etc La Genèse Biblique est caractérisée par son absence de discernement entre correspondance et identité qu’il doit y avoir dans le langage analogique ; et si l’analogie est le langage des dieux, force est de constater qu’il n’était pas celui de ces traducteurs. Avec l’Ardeur-cupide Nahash, nous sommes en présence de la manifestation du principe tentateur de la puissance contractante qui va s’évertuer à subjuguer la Volonté, en la séparant de la Conscience, pour la placer sous sa domination ; cette puissance ignée (polarisation froide), qui est une des manifestations de Bedellium, est de celles qui régentent la sphère du Destin (force aveugle des lois de causalité et passionnelle de l’animalité). Elle n’est pas en soi bien ou mal, elle est ce qu’elle doit être chaque fois que les circonstances sont réunies pour cela. Ceci pour dire que ceux qui cherchent dans la création, ces forces du mal qui seraient d’origine divine, avec les conséquences d’interprétations qu’il serait alors possible d’en tirer, font fausse route. La création dans son ensemble n’est que de l’ordre du bien. Seul celui qui va avoir la liberté de choisir pour agir suivant sa volonté, fera qu’une chose sera bien ou mal, et dans ce cas la responsabilité en reviendra à celui qui a fait ce ou ces choix, et personne d’autre, et uniquement dans le cadre des causes secondes, celui de la perfectibilité. Et si le principe de la perfectibilité est parfait, il convient de ne pas le confondre avec ce qui est perfectible qui est nécessairement imparfait. Le Hiérogramme Nahash (l’ardeur-cupide) est composé des lames du livre de Thoth suivantes : La Tempérance 14, la Justice 8 et le Fou 0. 14 La Tempérance, vertu cardinale, c’est l’équilibre des forces du fluide vital de la Providence, avec les puissances dominatrices du Destin par une Conscience différenciée de l’universel. C’est la grande vertu de l’analogie des contraires, c’est l’androgyne par excellence. C’est la meilleure des choses par la pondération de leurs usages. Communion, franchise, circulation, prodigalité, participation. 8 La Justice, vertu cardinale, l’existence élémentaire, la nature faisant fonction de Mère universelle dans le sens de la Déesse Maât de l’ancienne Egypte, juste de pensée, juste de parole, juste d’action. Les Lois de la création qui coordonnent et débrouillent le chaos. Le point d’équilibre (la Conscience) entre la Vie, existence absolue, et la vie, existence relative. Loi, ordre, équilibre, stabilité, discernement, logique, régularité. 0 Le Fou, la substance plastique ou primordiale universelle issue des abîmes, la nuit, le vide ou le retour au chaos par franchissement des limites de l’équilibre et violation des lois d’harmonie. C’est le règne des instincts et des impulsions irraisonnées. Ne s’appartenant pas lui-même (volonté et intelligence) il est possédé, jouet des forces du Destin à cause de son indolence, sa paresse, son irrésolution et sa faiblesse. Passif, négatif, influençable, soumission aux influences extérieures. Aveugle spirituel. Ce qui nous donne un total de 22, et en réduction théosophique 4 l’Empereur, la force compressive de matérialisation et de la sphère organique de vie et de mort. Nahash, l’ardeur cupide est de l’ordre de la Providence dans la matière. Nous pouvons donc traduire d’après les lames du livre de Thoth, cette séparation mystérieuse qu’est Nahash de la façon suivante : « La force de séduction des formes incitant les désirs de la substance plastique primordiale universelle, pour en libérer les instincts et les impulsions irraisonnés, dans leurs états chaotiques, afin qu’elle anime la forme correspondante aux désirs». Cette force attractive et compressive de Nahash, est aussi et surtout une force de division et de séparation de ce qui est homogène; dans le ternaire des principes, agissants dans la sphère organique, Hawilah-Bedellium-Shohâm, la dominante dans cette sphère est Bedellium, la séparation mystérieuse. Nahash est une passion, un désir ardent, une séduction qui se manifeste dans une forme, et qui doit par ses pouvoirs, attirer dans cette forme passionnelle, l’énergie vitale sexuelle sans laquelle cette forme resterait virtuelle et inanimée. Par ce verset 1, nous entrons de plein-pied dans le rôle essentiel de l’impératrice, celui des formes qui permettra la cristallisation de la matière invisible. Etait une-passion-générale (un principe aveugle), voilà qui évoque un feu dévorant, mais aussi le mécanisme de causalité, auquel seront soumis ceux qui succomberont à cette puissante passion. Parmi-toute l’animalité de-la-nature-élémentaire. Nous sommes dans le mythe Orphique d’Eros et Perséphone, l’animalité de la nature élémentaire qui par séduction veut recevoir en elle la puissance de la belle énergie vitale de la faculté volitive. Nous retrouvons dans le Pymandre du Corpus Hermeticum, tel que nous l’a admirablement traduit J. Van Rijckenborgh dans son ouvrage La gnose originelle égyptienne et son appel dans l’éternel présent aux Editions du Septénaire, cet éternel principe de l’ardeur cupide génératrice des passions : « 33 Mais quand l’homme eut observé la création formée dans le feu par le Démiurge, il voulut créer à son tour, et le Père le lui permit. Alors, entrant dans le champ de création du Démiurge, où il devait avoir toute liberté de créer, il observa les œuvres de son frère, tandis que les Recteurs s’éprenaient de lui et que chacun d’eux l’associait à son propre rang dans la hiérarchie des sphères. 34 Or dès qu’il connut leur essence et prit part à leur nature, il voulut franchir la limite des cercles et connaître la puissance de celui qui règne sur le feu. 35 Alors, souverain du monde des êtres mortels et des animaux dénués de raison, l’homme se pencha, traversa la force de cohésion des sphères dont il avait déchiré les voiles, et se montra à la nature inférieure dans la belle forme de Dieu. 36 Dès que la nature vit l’homme, qui unissait en lui l’inépuisable beauté et toutes les énergies des sept Recteurs sous l’aspect de Dieu, elle sourit d’amour en voyant se refléter dans l’eau, les traits de cette forme merveilleusement belle et en apercevant son ombre sur la terre. 37 Et lui, apercevant dans l’eau de la nature le reflet de cette forme si semblable à lui, s’éprit d’amour pour elle et voulut habiter là. Ce qu’il voulut, il le fit à l’instant et vint habiter la forme privée de raison. La nature, recevant en elle son amant, l’étreignit tout entier et ils ne firent plus qu’un, car le feu de leur désir était grand ». Parmi-toute l’animalité de-la-nature-élémentaire laquelle avait-faite IHÔAH Lui-les-Dieux. Ceci nous renvoie aux chapitres précédents dans lesquels nous avons pu constater qu’IHÔAH avait fait en principe, toutes les créatures de l’animalité élémentaire, ce que nous pourrions appeler le principe des formes, et qu’en demandant à Adam l’homme universel de les nommer, il permettait à une âme de vie (une Conscience), en fonction de son développement, de venir animer cette forme, de régner dans cette forme. Dans ce chapitre III, nous assistons à la séduction de la forme, éveillant les désirs d’une âme de vie, afin que l’une et l’autre s’interpénètrent, et ce croisement de la force vitale avec sa forme, créeront ainsi les conditions pour que s’orchestre la cristallisation de la matière invisible. Les Tables de la Loi sont d’une sublime cohérence à la condition que l’on conserve l’acquis des épisodes précédents en mémoire. Cette Ardeur-cupide, Nahash en interrogeant Aîshah (la faculté volitive d’Adam), va faire pénétrer en elle un doute, (un chaos) principe de division, qui agira comme une pénétration insidieuse et reptilienne, et va tenter de prendre corps en profitant de la densification matérielle à laquelle continue d’œuvrer la Séparation mystérieuse Et ce doute, puissant dissolvant du lien qui unit Aîsh et Aîshah à IHÔAH, va être générateur de ténèbres, d’ignorance, de souffrances, de passions douloureuses et d’agitations turbulentes. Il faut remarquer que Nahash n’est rien de moins qu’une création d’IHÔAH : laquelle avait-faite IHÔAH Lui-les-Dieux, ce qui invite à nous interroger sur le pourquoi d’une telle question (celle que pose ce verset), et sur l’extraordinaire subtilité qu’elle renferme. Aîshah, étant la faculté volitive, elle a donc pour vocation de s’exercer, et quel meilleur moyen peut-elle avoir de s’exprimer qu’en faisant des choix personnels ? Nahash, l’ardeur-cupide, force libératrice des désirs, infiniment intelligente, commence par confronter Aîshah à ce qu’elle a reçu comme une évidence, ne pas s’alimenter de la substance-physique de-la-connaissance du-bien et-du-mal, sous peine de devenir mortelle ; or quoi de plus difficile que de répondre à une question sans faire appel à la connaissance qui permettra cette réponse ? Soit, pour ne pas sortir de l’état de béatitude innocente, où cette faculté volitive n’a pas lieu d’être, Aîshah refuse de répondre autre chose que les instructions reçues d’IHÔAH, - et ce n’est plus l’expression de sa volonté -, ce faisant elle perd le bénéfice d’accéder à la Connaissance du bien et du mal, source de sa Divinité, puisque n’éprouvant pas par elle-même cette réalité, elle ne peut en prendre réellement conscience ; soit, elle cherche à répondre par son propre discernement, et nécessairement elle devra consommer de cette substance physique de la connaissance (ce qui revient à dire éprouver par ses propres sens) ce qui la plongera dans un autre état, celui des cercles de vies et de morts, où ses facultés en contingence d’être, deviendront pleinement effectives. Par ailleurs nous avons là, la première véritable manifestation de la volonté et du libre arbitre qui consiste à savoir pourquoi nous faisons ou nous ne faisons pas les choses, et si nous les acceptons sans réfléchir (sans libre arbitre) ou si nous faisons l’effort de volonté qui consiste d’abord à essayer de comprendre. Dans ce verset 1 de l’Impératrice, celle qui donne forme, au sens propre comme au figuré, la manifestation de la faculté volitive se fait par la force des désirs et des passions de l’égoïsme, et c’est de cet ego, principe de l’individualisation, que pourra prendre forme l’âme-esprit différencié de l’universel, dans ses limites, et toujours en rapport avec son état d’évolution, car Adam l’homme universel a donné un nom aux formes en rapport avec l’âme-de-vie qui devait l’animer. Ceci permet de comprendre qu’à chaque évolution de l’âme-esprit correspond une ou des catégories de formes appropriées. N’oublions jamais que les Tables de la Loi du Sépher Moïse, est le parcours initiatique de l’être humain éveillé, en rapport de son archétype, et ce qu’elles indiquent dans le cheminement de l’involution nous renseigne sur le cheminement de l’évolution, car la voie est unique, seul change le sens dans lequel nous l’empruntons. Ainsi nous pouvons d’ores et déjà déduire que, si l’incarnation dans l’ego passe par le fait de succomber à l’ardeur cupide des désirs et des passions, sa libération passera nécessairement par la domination volontaire et la domestication et résistance à ces désirs, passions aveugles et chaotiques. Nous pouvons aussi constater que l’ego est toujours lié à l’animalité de la nature élémentaire; il y a là encore, me semble-t-il une autre indication précieuse du fonctionnement des Lois de la Divine Création : parmi-toute l’animalité de-la-nature-élémentaire. Les principes de l’animalité de la nature élémentaire ayant été préalablement établis, la manifestation dans le tangible d’une faculté volitive se fera en rapport avec l’évolution de celle-ci, avec sa correspondance dans la nature élémentaire. C’est le principe de la Monade, comme l’explique si bien H.P. Blavatsky dans son ouvrage La Doctrine Secrète : « Qu’est-ce qu’une Monade ? Et quelles sont ses relations avec l’Atome ? La réponse qui suit est basée sur les explications données sur ces questions dans l’article précité, "The Mineral Monad" écrit par l’auteur. A la seconde question on répond : La Monade n’a aucune relation avec l’atome ou la molécule tels que les conçoit actuellement la science. On ne peut ni la comparer aux organismes microscopiques autrefois classés parmi les infusoires polygastriques et que l’on comprend maintenant parmi les végétaux dans la classe des algues, ni admettre que ce soit le Monas des Péripatéticiens. Physiquement ou constitutionnellement, la Monade Minérale diffère sans doute de la Monade humaine, qui n’est pas physique et dont la constitution ne peut être représentée par des symboles et des éléments chimiques. En un mot, de même que la Monade Spirituelle est Une, Universelle, Sans Bornes et Sans Parties, bien que ses Rayons forment ce que, dans notre ignorance, nous appelons les "Monades Individuelles" des hommes, de même la Monade Minérale - étant à l’arc opposé du cercle - est aussi Une, et d’elle procèdent les innombrables atomes physiques que la Science commence à regarder comme individualisés. Sinon, comment pourrait-on expliquer mathématiquement le progrès évolutif et la marche spiroïdale des quatre règnes ? La Monade est la combinaison des deux derniers principes de l’homme, le sixième et le septième, et, pour parler exactement, le mot "Monade Humaine" ne s’applique qu’à l’Ame Double (Atmâ Buddhi) et non à son seul principe supérieur, le spirituel et vivifiant Atmâ. Mais comme l’âme spirituelle, séparée de ce dernier (Atmâ), ne peut exister, elle a été ainsi nommée... Or, l’Essence Monadique ou plutôt Cosmique, si l’on peut employer ce terme, quoique la même dans les règnes minéral, végétal et animal, à travers la série des cycles depuis le règne élémental le plus inférieur jusqu’aux Dévas, diffère cependant selon l’échelle de sa progression. Ce serait se tromper que d’imaginer la Monade comme une Entité séparée, s’acheminant lentement sur un sentier distinct à travers les règnes inférieurs et s’épanouissant après une série incalculable de transformations, en un être humain, comme, par exemple, si la Monade d’un Humboldt provenait de celle d’un atome d’amphibole. Au lieu de dire "Monade Minérale", il aurait fallu, pour employer la phraséologie plus correcte de la Science Physique qui différencie chaque atome, s’exprimer autrement et dire la "Monade en manifestation dans cette forme de Prakriti appelée le Règne Minéral". L’atome, tel qu’il est représenté dans l’hypothèse scientifique ordinaire, n’est pas une particule de quelque chose, animée par un quelque chose psychique destiné après des âges, à s’épanouir en un homme. C’est une manifestation concrète de l’Energie Universelle, non encore individualisée, une manifestation subséquente de l’Unique Monas Universel. L’Océan de la Matière ne se divise pas en ses gouttes potentielles et constituantes avant que l’onde de l’impulsion vitale atteigne le stade évolutif humain. La tendance vers la ségrégation en Monades individuelles est graduelle, et dans les animaux supérieurs elle arrive presque à point. Les Péripatéticiens appliquaient le mot Monas au Kosmos entier et dans le sens panthéiste les Occultistes, tout en acceptant cette pensée pour la commodité, distinguent les stades progressifs de l’évolution de l’abstrait au concret par des termes spéciaux comme "Monade Minérale, Végétale et Animale, etc." L’expression veut dire simplement que le flot de l’évolution spirituelle passe à travers cet arc de son circuit. "L’Essence Monadique" commence à se différencier imperceptiblement vers la conscience individuelle dans le règne végétal. Les Monades étant des choses non composées, comme Leibnitz les définit avec justesse, c’est l’Essence Spirituelle qui les vivifie dans leurs divers degrés de différenciation qui constitue, à proprement parler, la Monade et non l’agrégation atomique qui elle, n’est que le véhicule, la substance à travers laquelle vibrent les degrés inférieurs et supérieurs de l’intelligence. Leibniz considérait les Monades comme des unités élémentaires et indestructibles, douées du pouvoir de donner aux autres unités et de recevoir d’elles, et de déterminer ainsi tous les phénomènes spirituels et physiques. C’est lui qui inventa le terme "aperception" qui, avec celui de sensation (non pas perception) nerveuse, exprime l’état de la conscience Monadique à travers tous les règnes, jusqu’à l’Homme. Il se peut ainsi qu’il soit incorrect, au point de vue purement métaphysique, d’appeler Atmâ Buddhi une MONADE, puisque, au point de vue matériel, Atmâ-Buddhi est double, et par conséquent composé. Mais la Matière est l’Esprit, et vice versa ; l’Univers et la Divinité qui l’animent ne peuvent être imaginés comme séparés et il en est de même pour Atmâ-Budddhi. Ce dernier est le véhicule du premier Buddhi, il est, par rapport à Atmâ, ce qu’Adam-Kadmon, le Logos kabalistique, est pour Ain Soph, ou Mûlaprakriti à Parabrahman ». Nous retrouvons dans cet extrait, une conception proche de cette âme-de-vie issue de l’archétype Adam l’homme universel, même si elle est nettement plus embrouillée que celle des Tables de la Loi. La confusion est entretenue, comme celle qu’entretient Darwin avec sa théorie de l’évolution, en considérant une Monade venant s’incarner à un bas niveau de l’échelle de la création, pour ensuite, d’expériences en expériences, croître et embellir. Alors que les Tables de la Loi sont nettement plus formelles, il n’y a pas évolution, mais bel et bien d’abord involution. L’âme de vie incarnée est Adam dans toutes ses potentialités, même si ces dernières se trouveront provisoirement corsetées dans une forme limitée correspondant à la manifestation des désirs. Nous n’allons pas du moins vers le plus, mais bien du plus vers le moins, c’est ce qui rend l’évolution (retour) du moins vers le plus inéluctable et non plus aléatoire, comme le voudrait la théorie de l’évolution. Nous quittons temporairement notre état glorieux, mais pour inéluctablement y revenir, car ce qui sera fut ! Cette théorie de l’évolution darwinienne, qui devient rapidement ingérable pour cause de nombreux paradoxes, n’offre comme perspective que le hasard, ce dieu des ignorants, alors que les Tables de la Loi établissent de façon indiscutable l’immortalité et la divinité de l’âme-esprit, dans une démonstration lumineuse pour celui qui fait l’effort de pénétrer cet enseignement hautement initiatique. Pour que l’Univers existe dans sa cohérence, il faut d’abord que les lois qui rendent son existence possible soient définies, c’est ce que démontrent le Sépher de Moïse, et le monothéisme qui en découle. © Claude le Moal
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