La véritable Histoire d'Adam et Eve enfin dévoilée.
La Cabbale, Mère de toutes les cabbales La langue Hébraïque, suite II. .III. Suite des révolutions du Sépher : Origine des versions principales qui en ont été faites. Appuyons bien sur cette importante vérité : la Langue hébraïque, déjà corrompue par un peuple grossier, et, d'intellectuelle qu'elle était à son origine, ramenée à ses éléments les plus matériels, fut entièrement perdue après la captivité de Babylone. C'est un fait historique dont il est impossible de douter, de quelque scepticisme dont on fasse profession. La Bible le montre ; le Thalmud l'affirme ; c'est le sentiment des plus fameux rabbins ; Walton ne peut le nier ; le meilleur critique qui ait écrit sur cette matière, Richard Simon, ne se lasse point de le répéter. Ainsi donc, près de six siècles avant J.-C., les Hébreux, devenus des Juifs, ne parlaient ni n'entendaient plus leur langue originelle. Il se servaient d'un dialecte syriaque, appelé Araméen, formé par la réunion de plusieurs idiomes de l'Assyrie et de la Phénicie, et assez différent du nabathéen qui, selon d'Herbelot, était le pur chaldaïque. A partir de cette époque, le Sépher de Moyse fut toujours paraphrasé dans les synagogues. On sait qu'après la lecture de chaque verset, il y avait un interprète chargé de l'expliquer au peuple en langue vulgaire. De là vinrent ce qu'on appelle les Targums. Il est assez difficile de dire aujourd'hui si ces versions furent d'abord écrites par des docteurs, ou abandonnées à la sagacité des interprètes. Quoi qu'il en soit, il paraît bien certain que le sens des mots hébraïques devenant de plus en plus incertain, il s'éleva de violentes disputes sur les diverses interprétations qu'on donnait au Sépher. Les uns, prétendant posséder la loi orale donnée en secret par Moyse, voulaient qu'on la fît entrer pour tout dans les explications ; les autres niaient l'existence de cette loi, rejetaient toute espèce de traditions, et voulaient qu'on s'en tînt aux explications les plus littérales et les plus matérielles. Deux sectes rivales naquirent de ces disputes. La première, celle des Pharisiens, fut la plus nombreuse et la plus considérée : elle admettait le sens spirituel du Sépher, traitait en allégories ce qui lui paraissait obscur, croyait à la Providence divine et à l'immortalité de l'âme. La seconde, celle des Sadducéens, traitait de fables toutes les traditions des Pharisiens, se moquait de leurs allégories, et comme elle ne trouvait rien dans le sens matériel du Sépher qui prouvât ni même énonçât l'immortalité de l'âme, elle la niait ; ne voyant dans ce que leurs antagonistes appelaient âme, qu'une suite de l'organisation du corps, une faculté passagère qui devait s'éteindre avec lui . Au milieu de ces deux sectes contendantes, une troisième se forma, moins nombreuse que les deux autres, mais infiniment plus instruite : ce fut celle des Esséniens. Celle-ci, considérant qu'à force de vouloir tout plier à l'allégorie, les Pharisiens tombaient souvent dans des visions ridicules, que les Sadducéens, au contraire, par la sécheresse de leurs interprétations, dénaturaient les dogmes de Moyse, prit un parti mitoyen. Elle conserva la lettre, et le sens matériel à l'extérieur, et garda la tradition et la loi orale pour le secret du sanctuaire. Les Esséniens formèrent loin des villes, des sociétés particulières ; et peu jaloux des charges sacerdotales remplies par les Pharisiens, et des honneurs civils brigués par les Sadducéens, s'appliquèrent beaucoup à la morale et à l'étude de la nature. Tous ceux qui ont écrit sur la règle et l'esprit de cette secte en ont fait les plus grandes éloges. Il y avait des Esséniens partout où il y avait des Juifs ; mais c'était en Égypte qu'il s'en trouvait davantage. Leur principale retraite était aux environs d'Alexandrie vers le lac et le mont Moria. Je prie le Lecteur curieux de secrets antiques de faire attention à ce nom; car s'il est vrai, comme tout l'atteste, que Moyse ait laissé une loi orale, c'est parmi les Esséniens qu'elle s'est conservée. Les Pharisiens, qui se flattaient si hautement de la posséder, n'en avaient que les seules apparences, ainsi que Jésus le leur reproche à chaque instant. C'est de ces derniers que descendent les Juifs modernes, à l'exception de quelques vrais savants dont la tradition secrète remonte jusqu'à celle des Esséniens. Les Sadducéens ont produit les Karaïtes actuels, autrement appelés Scriptuaires. Mais avant même que les Juifs eussent possédé leurs Targums chaldaïques, les Samaritains avaient eu une version du Sépher, faite en langue vulgaire ; car ils étaient moins en état encore que les Juifs d'entendre le texte original. Cette version, que nous possédons en entier, étant la première de toutes celles qui ont été faites, mérite par conséquent plus de confiance que les Targums, qui, s'étant succédés et détruits les uns les autres, ne paraissent pas d'une haute antiquité, d'ailleurs le dialecte dans lequel est écrite la version samaritaine, a plus de rapport avec l'hébreu que l'araméen ou le chaldaïque des Targums. On attribue ordinairement à un rabbin nommé Ankelos, le Targum du Sépher, proprement dit, et à un autre rabbin, nommé Jonathan, celui des autres livres de la Bible ; mais on ne saurait fixer l'époque de leur composition. On infère seulement qu'ils sont plus anciens que le Thalmud, parce que le dialecte en est plus correct et moins défiguré. Le Thalmud de Jérusalem surtout est écrit dans un style barbare, mêlé de quantité de mots empruntés des langues voisines, et principalement du grec, du latin et du persan. C'était l'idiome vulgaire des Juifs au temps de Jésus-Christ. Cependant les Juifs, protégés par les monarques persans, avaient joui de quelques moments de tranquillité; ils avaient réédifié leurs temples; ils avaient relevé les murailles de leur ville. Tout à coup la situation des choses change : l'empire de Cyrus s'écroule ; Babylone tombe au pouvoir des Grecs ; tout fléchit sous les lois d'Alexandre. Mais ce torrent qui se déborde en un moment, et sur l'Afrique et sur l'Asie, divise bientôt ses ondes, et les renferme en des lits différents. Alexandre mort, ses capitaines morcèlent son héritage. Les Juifs tombent au pouvoir des Selleucides. La langue grecque, portée en tout lieu par les conquérants, modifie de nouveau l'idiome de Jérusalem, et l'éloigne de plus en plus de l'hébreu. Le Sépher de Moyse, déjà défiguré par les paraphrases chaldaïques, va disparaître tout à fait dans la version des Grecs. Grâce aux discussions que les savants des siècles derniers ont élevées sur la fameuse version des Juifs hellénistes, vulgairement appelée version des Septante, rien n'est devenu plus obscur que son origine. Ils se sont demandé à quelle époque, et comment, et pourquoi elle avait été faite ; si elle était la première de toutes, et s'il n'existait pas une version antérieure en grec, dans laquelle Pythagore, Platon, Aristote, avaient puisé leur science ; quels furent les septante interprètes, et s'ils étaient ou n'étaient pas dans des cellules séparées en travaillant à cet ouvrage; si ces interprètes enfin étaient des prophètes plutôt que de simples traducteurs. Après avoir assez longuement examiné les opinions divergentes qui ont été émises à ce sujet, voici ce que j'ai jugé le plus probable. On pourra, si l'on veut recommencer ce travail épineux, qui au bout du compte ne produira que les mêmes résultats, si l'on a soin d'y apporter la même impartialité que j'y ai apportée. On ne peut douter que Ptolémée fils de Lagus, malgré quelques violences qui signalèrent le commencement de son règne, et auxquelles il fut forcé par la conjuration de ses frères, ne fût un très grand prince. L'Égypte n'a point eu d'époque plus brillante. On y vit fleurir à la fois la paix, le commerce et les arts, et cultiver les sciences, sans lesquelles il n'est point de véritable grandeur dans un Empire. Ce fut par les soins de Ptolémée que s'éleva dans Alexandrie cette superbe bibliothèque que Démétrius de Phalère, auquel il en avait confié la garde, enrichit de tout ce que la littérature des peuples offrait alors de plus précieux. Depuis longtemps les Juifs s'étaient établis en Égypte. Je ne conçois pas par quel esprit de contradiction les savants modernes veulent absolument que, dans un concours de circonstances tel que je viens de le présenter, Ptolémée n'ait point eu la pensée qu'on lui attribue, de faire traduire le Sépher pour le mettre dans sa bibliothèque. Rien ne me paraît si simple. L'historien Joseph est assurément très croyable sur ce point, ainsi que fauteur du livre d'Aristée, malgré quelques embellissements dont il charge ce fait historique. Mais l'exécution de ce dessein pouvait offrir des difficultés ; car on sait que les Juifs communiquaient difficilement leurs livres, et qu'ils gardaient sur leurs mystères un secret inviolable. C'était même parmi eux une opinion reçue, que Dieu punissait sévèrement ceux qui osaient faire des traductions en langue vulgaire. Le Thalmud rapporte que Jonathan, après l'émission de sa paraphrase chaldaïque, fut vivement réprimandé par une voix du ciel, d'avoir osé révéler aux hommes les secrets de Dieu. Ptolémée fut donc obligé d'avoir recours à l'intercession du souverain pontife Éléazar, en intéressant sa piété par l'affranchissement de quelques esclaves juifs. Ce souverain pontife, soit qu'il fût touché par la bonté du roi, soit qu'il n'osât pas résister à sa volonté, lui envoya un exemplaire du Sépher de Moyse, en lui permettant de le faire traduire en langue grecque. Il ne fut plus question que de choisir les traducteurs. Comme les Esséniens du mont Moria jouissaient d'une réputation méritée de science et de sainteté, tout me porte à croire que Démétrius de Phalère jeta les yeux sur eux, et leur transmit les ordres du roi. Ces sectaires vivaient en anachorètes, retirés dans des cellules séparées, s'occupant, comme je l'ai déjà dit, de l'étude de la nature. Le Sépher était, selon eux, composé d'esprit et de corps : par le corps ils entendaient le sens matériel de la Langue hébraïque ; par l'esprit, le sens spirituel perdu pour le vulgaire. Pressés entre la loi religieuse qui leur défendait la communication des mystères divins, et l'autorité du prince qui leur ordonnait de traduire le Sépher, ils surent se tirer d'un pas si hasardeux car, en donnant le corps de ce livre, ils obéirent à l'autorité civile ; et en retenant l'esprit, à leur conscience. Ils firent une version verbale aussi exacte qu'ils purent, dans l'expression restreinte et corporelle; et pour se mettre encore plus à l'abri des reproches de profanation, ils se servirent du texte et de la version samaritaine en beaucoup d'endroits, et toutes les fois que le texte hébraïque ne leur offrait pas assez d'obscurité. Il est très douteux qu'ils fussent au nombre de soixante-dix pour achever ce travail. Le nom de version des Septante vient d'une autre circonstance que je vais rapporter. Le Thalmud assure que d'abord ils ne furent que cinq interprètes, ce qui est assez probable ; car on sait que Ptolémée ne fit traduire que les cinq livres de Moyse, contenus dans le Sépher, sans s'embarrasser des additions d'Esdras. Bossuet en tombe d'accord, en disant que le reste des livres sacrés fut dans la suite mis en grec pour l’usage des Juifs répandus dans l'Égypte et dans la Grèce, où non seulement ils avaient oublié leur ancienne langue qui était l'hébreu, mais encore le chaldéen que la captivité leur avait appris. Cet écrivain ajoute, et je prie le Lecteur de remarquer ceci, que ces juifs se firent un grec mêlé d'hébraïsmes, qu'on appelle la Langue hellénistique, et que les Septante et tout le Nouveau Testament est écrit dans ce langage. Il est certain que les Juifs répandus dans l'Égypte et dans la Grèce, ayant tout à fait oublié le dialecte araméen dans lequel étaient écrits leurs Targums, et se trouvant avoir besoin d'une paraphrase en langue vulgaire, devaient naturellement prendre la version du Sépher, qui existait déjà dans la Bibliothèque royale d'Alexandrie : c'est ce qu'ils firent. Ils y joignirent une traduction des additions d'Esdras, et envoyèrent le tout à Jérusalem pour le faire approuver comme paraphrase. Le sanhédrin accueillit leur demande ; et comme ce tribunal se trouvait alors composé de soixante-dix juges, conformément à la loi, cette version en reçut le nom de Version des Septante, c'est-à-dire approuvée par les Septante. Telle est l'origine de la Bible. C'est une copie en langue grecque des écritures hébraïques, où les formes matérielles du Sépher de Moyse sont assez bien conservées pour que ceux qui ne voient rien au delà n'en puissent pas soupçonner les formes spirituelles. Dans l'état d'ignorance où se trouvaient les Juifs, ce livre ainsi travesti devait leur convenir. Il leur convint tellement que, dans beaucoup de synagogues, grecques, on le lisait non seulement comme paraphrase, mais en place et de préférence au texte original. Qu'aurait-il servi en effet de lire le texte hébreu ? Dès longtemps le peuple juif ne l'entendait plus même dans son acception la plus restreinte ; et parmi les rabbins, si l'on en excepte quelques Esséniens initiés dans les secrets de la loi orale, les plus savants se piquaient à peine de remonter du grec, du latin ou du jargon barbare de Jérusalem, aux Targums chaldaïques, devenus pour eux presque aussi difficiles que le texte. » © Claude le Moal
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