Les Vers Dorés la tradition d’Hermès chez Pythagore Livre : Les Vers Dorés de Pythagore, par Fabre d’Olivet
Commentaires et explications du sens ésotérique des Vers Dorés par Fabre d’Olivet. Vingt-septième examen. Instruit par eux, alors rien ne t’abusera : Des êtres différents tu sonderas l’essence ; Tu connaîtras de Tout le principe et la fin. C’est-à-Dire que le vrai disciple de Pythagore, mis en rapport avec les Dieux par la contemplation, arrivait à ce haut degré de perfection, appelé autopsie, dans les mystères ; voyait tomber devant lui le voile mensonger qui jusqu’alors lui avait caché la Vérité, et contemplait la Nature dans ses sources les plus éloignées. Il fallait pour arriver à ce degré sublime, que l’intelligence pénétrée par le rayon divin de l’inspiration, remplît l’entendement d’une lumière assez vive pour dissiper toutes les illusions des sens, exalter l’âme et la dégager entièrement de la matière. C’était du moins ainsi que l’expliquaient Socrate et Platon. Ces philosophes et leurs nombreux disciples ne mettaient point de bornes aux avantages de l’autopsie, ou, de la théophanie, comme ils nommaient quelque fois ce dernier degré de la science télestique. Ils croyaient que la contemplation de Dieu, pouvait être portée si loin pendant cette vie même, que l’âme non seulement s’unissait à cet Être des êtres, mais qu’elle se mêlait et se confondait avec lui. Plotin se vantait d’avoir joui de cette vue béatifique quatre fois, suivant Porphyre, qui lui-même assurait en avoir été honoré à l’Age de 68 ans. Le grand but des mystères, était d’apprendre aux initiés la possibilité de cette réunion de l’homme avec Dieu, et de leur en indiquer les moyens. Toutes les initiations, toutes les doctrines mythologiques, ne tendaient qu’à alléger l’âme du poids de la matière, à l’épurer, à l’éclairer par l’irradiation de l’intelligence, afin que, désireuse des biens spirituels, et s’élançant hors du cercle des générations, elle put s’élever jusqu’à la source de son existence. Si l’on examine avec soin les cultes différents qui ont dominé ou qui dominent encore sur la terre, on verra qu’ils n’ont pas été animés d’un autre esprit. La connaissance de l’Être des êtres a été offerte partout comme le terme de la sagesse ; sa ressemblance, comme le comble de la perfection ; et sa jouissance, comme l’objet de tous les désirs et le but de touts les efforts. On a varié dans l’énumération de ses facultés infinies ; mais quand on a osé fixer les yeux sur l’unité de son essence, on l’a toujours défini comme Pythagore : le principe et la fin de toutes choses. "L’Esprit dont procèdent les êtres créés, disent les Brahmes, par lequel ils vivent après en être émanés, vers lequel ils aspirent, et dans lequel ils finissent par être absorbés, cet Esprit est celui dont tu dois ambitionner la connaissance : c’est le Grand-Être. L’Univers est une de ses formes. Il est l’Être des êtres : sans mode, sans qualité, sans passion, immense, incompréhensible, infini, indivisible, incorporel, irrésistible : nulle intelligence ne peut concevoir ses opérations, et sa volonté suffit pour mouvoir toutes les intelligences. Il est la vérité et la science qui ne périt point. Sa sagesse, sa puissance, et ses projets, sont comme une mer immense et sans bornes que nul être n’est en état ni de traverser ni d’approfondir. Il n’y a point d’autre Dieu que lui. L’Univers est rempli de son immensité. Il est le principe de toutes choses sans avoir de principes. Dieu est un, il est éternel. Il ressemble à une sphère parfaite qui n’a ni commencement ni fin. Il règle et gouverne tout ce qui existe par une providence générale, résultante de principes fixes et déterminés. L’homme ne doit point chercher à pénétrer la nature ni l’essence de cet Être ineffable ; une pareille recherche est vaine et criminelle". Voilà comme s’expriment en divers endroits les sages Indiens. Ils recommandent d’aspirer à la connaissance de l’Être des êtres, de se rendre digne d’être absorbé dans son sein ; et défendent en même temps de chercher à pénétrer sa nature. J’ai déjà dit que telle avait été la doctrine des mystères. Je vais ajouter une réflexion importante afin de jetter quel que jour sur une doctrine, qui au premier coup d’oeil, paraît contradictoire. L’homme qui aspire par le mouvement intérieur de sa volonté, à parvenir au dernier degré de la perfection humaine, et qui par l’épuration de son entendement et l’acquisition des vertus célestes, s’est mis en état de recevoir la vérité, doit remarquer que plus il s’élèvera dans la sphère intelligible, plus il s’approchera de l’Être insondable dont la contemplation doit faire son bonheur, moins il pourra en communiquer aux autres la connaissance ; car la vérité, lui parvenant sous des formes intelligibles, de plus en plus universalistes, ne pourra nullement se renfermer dans les formes rationnelles ou sensibles qu’il voudra lui donner. C’est ici le point où beaucoup de contemplateurs mystiques se sont égarés. Comme ils n’avaient point assez approfondi la triple modification de leur être, et qu’ils ne connaissaient pas la composition intime du quaternaire humain, ils ignoraient la manière dont se fait la transformation des idées, tant dans la progression ascendante que dans la progression descendante ; en sorte que, confondant sans cesse l’entendement et l’intelligence, et ne faisant point de différence entre les produits de leur volonté suivant qu’elle agissait dans l’une ou l’autre de ces modifications, ils montraient souvent le contraire de ce qu’ils croyaient montrer ; et que, de Voyants, qu’ils auraient été peut-être, ils devenaient des visionnaires. Je pourrais donner un grand nombre d’exemples de ces aberrations ; mais je veux me borner à un seul, parce que l’homme qui me le fournit, grand outre mesure du côté de l’intelligence, manquait d’entendement et sentait fort bien lui-même la faiblesse de sa raison. Cet homme, dont le regard audacieux a pénétré jusque dans le sanctuaire divin, est un cordonnier allemand, de la naissance la plus obscure, appelé Jacob Boehme. La rusticité de son esprit, l’âpreté de son caractère, et plus que tout cela la force et le nombre de ses préjugés, rendent ses ouvrages presque inintelligibles et rebutent avec raison les savants. Mais quand on a la patience et le talent nécessaire pour séparer l’or pur de sa gangue et de son alliage, on peut y trouver des choses qui ne sont nulle autre part. Ces choses, qui se présentent presque toujours sous les formes les plus bizarres et les plus ridicules, les ont prises en passant de son intelligence dans son instinct, sans que sa raison ait eu la force de s’y opposer. Voici comment il exprime naïvement cette transformation d’idées : "Maintenant que je me suis élevé si haut, je n’ose plus regarder en arrière de peur qu’il ne me prenne des étourdissements ; ...car tant que je monte, je suis bien assuré de mon essor ; mais il n’en est pas de même quand je tourne la tête et que je veux redescendre ; alors je me trouble, je m’égare, il me semble que je vais tomber ". Et en effet, il tombait si rapidement qu’il ne s’apercevait ni de la disparité effrayante qu’il y avait entre ses idées et ses expressions, ni des contradictions manifestes où l’entraînaient ses préjugés. Ces graves inconvénients qui ne frappent point le vulgaire, étaient parfaitement connus et appréciés des sages. Les instituteurs des mystères ne les avaient pas ignorés, et c’est pour cela qu’ils avaient imposé le silence le plus absolu aux initiés et surtout aux Epoptes, auxquels se donnaient les derniers enseignements. Ils leur faisaient facilement sentir que les choses intelligibles ne peuvent devenir sensibles qu’en se transformant, et que cette transformation exige un talent et même une autorité, qui ne peuvent être l’apanage de tous les hommes. Voici maintenant où aboutit ma réflexion. Les cultes divers établis sur la Terre, ne peuvent jamais être que des transformations d’idées ; c’est-à-dire, des formes particulières de religion, au moyen desquelles un législateur théocrate, ou un sage théosophe, rend sensible ce qui est intelligible, et met à la portée de tous les hommes ce qui n’aurait été, sans ces formes, qu’à la portée d’un très petit nombre d’entre eux : or, ces transformations ne peuvent jamais s’effectuer que de trois manières, selon les trois facultés du ternaire humain ; la quatrième qui regarde son quaternaire ou son unité relative, étant impossible. Je prie le lecteur de se rappeler ce que j’ai dit, touchant la composition intime et le mouvement de ce quaternaire et de m’accorder un peu d’attention. Le but de tous les cultes étant également de conduire à la connaissance de la Divinité, ils ne.diffèrent entre eux que par la route qu’ils tracent pour y parvenir ; et cette route dépend toujours de la manière dont la Divinité a été envisagée par le fondateur du culte. Si ce fondateur l’a considérée dans son intelligence, il a vu la Divinité dans ses modifications universelles, et par conséquent triple, comme l’Univers ; s’il l’a considérée dans son entendement, il l’a vue dans ses principes créateurs, et par conséquent, double comme la Nature ; s’il l’a considérée dans son instinct, il l’a vue dans ses facultés et ses attributs, et par conséquent infinie comme la Matière ; s’il l’a considérée enfin, dans sa propre unité volitive agissant à la fois dans ses trois modifications, il a vu cette même Divinité selon la force et le mouvement de sa pensée, on dans son essence absolue ou dans son essence universelle ; c’est-à-dire, Une dans sa cause, ou Une dans ses effets. Examinez bien ce que je viens de dire, et voyez s’il existe un seul culte sur la face de la terre, que vous ne puissiez rapporter à l’une des espèces dont j’ai indiqué l’origine. J’ai dit que la Divinité, considérée dans l’intelligence humaine, se montre sous l’emblème du ternaire universel ; de là, tous les cultes où dominent trois Dieux principaux, comme aux Indes [1], en Grèce et en Italie [2] ; trois modifications principales dans le même Dieu, comme en Chine [3], au Japon, au Tibet et parmi les nombreux sectateurs de Foë ou de Bouddha [4]. Ce culte, qu’on pourrait appeler celui des Trithéistes, est un des plus répandus sur la terre, celui qui se mêle le plus facilement aux autres. Il plait à l’imagination, et donne de grands moyens à la sagesse pour s’élever aux vérités intelligibles. J’ai dit que la Divinité, considérée dans l’entendement humain, se manifeste sous l’emblème des deux principes naturels : de là, tous les cultes où paraissent deux êtres opposés, comme dans le culte de Zoroastre. Ce culte, qui se rencontre rarement aussi pur que chez les anciens Parses, ou parmi les sectateurs de Manès, se mêle volontiers au trithéisme, et même au polythéisme : il était très reconnaissable en Egypte et chez les Scandinaves, et beaucoup plus enveloppé chez les Indiens, les Grecs et les Latins. On pourrait regarder ce culte comme une Dyarchie naturelle, et appeler ceux qui le suivent des Dyarchistes. Le jugement et la raison s’en accommodent fort bien ; aussi voit-on ordinairement les profonds raisonneurs et les sceptiques, y incliner malgré eux. Son abus conduit à l’athéisme ; mais il offre de grands moyens, quand on en sait faire un bon usage, pour pénétrer dans l’essence des choses, et parvenir à l’explication des phénomènes naturels. J’ai dit encore que la Divinité, considérée dans l’instinct, se présente sous l’emblème de l’infinité matérielle : de là, tous les cultes, où par un mouvement contraire, l’intelligible devient sensible, et le sensible intelligible ; comme quand les attributs et les facultés de la Divinité se particularisent et se personnifient, et que les agents de la Nature, les parties de l’Univers et les êtres individuels eux-mêmes, se divinisent. Ce culte, auquel j’ai donné le nom de Polythéisme, est partout, sous diverses formes et sous divers noms, le partage du vulgaire. Plus ou moins apparent, il se glisse au sein des deux autres, y multiplie les images des modifications intellectuelles et des principes naturels, et quelques soins qu’apportent les théosophes à prévenir ses envahissements successifs, finit par en étouffer entièrement l’esprit sous l’écorce corporelle dont il les couvre. Ce culte, dont les deux autres ne peuvent jamais entièrement se passer, qui les alimente et qui vit de leur vie, berceau de toute religion, en est aussi le tombeau. Il plaît singulièrement à celle des facultés de l’homme qui se développe la première, à la sensibilité ; il aide au développement de l’instinct, et peut, au moyen du seul sens commun, conduire à la connaissance des principes naturels. Son abus précipite les peuples dans l’idolâtrie et la superstition ; son bon emploi évertue les talents et donne naissance aux vertus héroïques. On devient artiste ou héros par l’exaltation du Polythéisme ; savant ou philosophe par celle de la Dyarchie ; et sage ou théosophe par celle du Trithéisme. Ces trois cultes, soit purs, soit diversement mêlés, sont les seuls, ainsi que je l’ai avancé, dont la transformation soit possible ; c’est-à-dire, qui puissent être revêtus des formes ostensibles et renfermés dans un rituel quelconque. Le quatrième culte, qui se fonde sur l’unité absolue de Dieu, n’est point transformable. Voici pourquoi. La Divinité considérée dans l’unité volitive de l’homme, agissant à la fois dans ses trois facultés principales, se manifeste, comme je l’ai dit enfin dans son essence absolue, ou dans son essence universelle, Une dans sa cause, ou Une dans ses effets : de là, non plus, tous les cultes publics, mais tous mystères secrets, toutes les doctrines mystiques et contemplatives ; car, comment représenter au dehors hors ce qui n’a de ressemblance avec rien ? Comment rendre sensible ce qui est au-dessus de toute intelligence ? Quelles expressions conviendront à ce qui est inexprimable, à ce qui est plus ineffable que le silence même ? Quels temples élèvera-t-on à ce qui est incompréhensible, inaccessible, insondable ? Les théosophes et les sages avaient senti ces difficultés ; ils avaient vu qu’il fallait supprimer tout discours, éloigner tout simulacre ; renoncer à toute enceinte, anéantir enfin tout objet sensible, ou s’exposer à donner de fausses idées de l’essence absolue d’un Être que l’espace et le temps ne pouvaient contenir. Plusieurs osèrent l’entreprendre. On sait, en s’enfonçant dans une antiquité très reculée, que les plus anciens Mages de la Perse n’élevaient aucun temple et n’érigeaient aucune statue. Les Druides en usaient de même. Les premiers invoquaient le Principe de toutes choses sur le sommet des montagnes ; les seconds, dans la profondeur des forêts. Les uns et les autres jugeaient indigne de la Majesté divine de l’enclore dans une enceinte, et de la représenter par une image matérielle. Il paraît même que les premiers Romains partageaient cette opinion. Mais ce culte entièrement intellectuel et dénué de formes, ne saurait subsister longtemps. Il faut, au peuple, des objets sensibles sur lesquels ses idées puissent se reposer. Ces objets s’insinuent en dépit même du législateur qui cherche à les proscrire. Les images, les statues, les temples se multiplient malgré les lois qui les défendent. Alors, si le culte n’éprouve pas une réforme salutaire, il se change, ou en un grossier anthropomorphisme, ou en un matérialisme absolu : c’est-à-dire, que l’homme du peuple, ne pouvant s’élever jusqu’à l’Unité divine, l’abaisse jusqu’à lui ; et que le savant ne pouvant la comprendre et croyant néanmoins la saisir, la confond avec la Nature. C’était pour éviter cette catastrophe inévitable que les sages et les théosophes avaient fait, comme je l’ai dit, un mystère de l’unité de Dieu, et l’avaient cachée au fond des sanctuaires. Ce n’était qu’après des épreuves multipliées et lorsque l’initié était jugé digne d’être admis au sublime degré de l’autopsie, qu’on soulevait à ses yeux le dernier voile, et qu’on livrait à sa contemplation le principe et la fin de toutes choses, l’Être des êtres, dans son insondable unité. [1] Brahma, Vishnou et Rudra. [2] Jupiter, Neptune et Pluton. [3] On trouve dans le Tao-te-king de Lao-Tzée, ouvrage qui jouit du plus grand crédit parmi les nombreux sectateurs de ce théosophe, que l’Être absolu, universel, qu’il déclare ne pouvoir ni nommer, ni définir, est triple. "Le premier, dit-il, a engendré le second ; les deux ont produit le troisième ; et les trois ont fait toutes choses. Celui, que l’esprit aperçoit, et que l’oeil ne peut voir, se nomme Y, l’Unité absolue, le point central : celui que le coeur entend, et que l’oreille ne peut ouïr, se nomme Hi, I’Existence universelle : celui que l’âme sent, et que la main ne peut toucher, se nomme Ouei, l’Existence individuelle. Ne cherche point à pénétrer les profondeurs de cette Trinité ; son incompréhensibilité vient de son Unité". "Cette Unité, ajoute Lao-Tzée, dans un autre endroit, se nomme Tao, la Vérité ; Tao est Vie ; Tao est à lui-même sa règle et son modèle. Il est si élevé, qu’on ne peut l’atteindre, si profond qu’on ne peut le sonder ; si grand qu’il contient l’Univers ; quand on regarde en haut, on ne lui voit point de commencement ; quand on le suit dans ses productions, on ne lui trouve point de fin". [4] Un des Principaux dogmes de Foë est l’existence d’un Dieu en trois personnes, dont l’homme est l’image. Toute sa doctrine se borne à amener, par la méditation et la répression des passions, le ternaire humain à sa perfection. Ce ternaire se compose, selon lui, du Ki, du Tsing et du Chen, c’est-à-dire du Principe matériel, de l’Animique et du Spirituel. Il faut qu’en se réunissant, ce ternaire, ne fasse qu’Un. Alors sa durée n’aura point de bornes, et ses facultés seront indestructibles. Voyez Duhalde, t. III, in-fol. p. 50.
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